lundi 15 février 2010
St-Valenshit
jeudi 11 février 2010
And so it is..
Fuck.
Je sais que je prône l'assumage depuis des années, mais je me rends compte que finalement ce n'est que des mots empruntés à Isabelle Leclair depuis la fin de mon secondaire. Je m'ennuie de toi Isa.
J'ai tellement commencé de trucs dans ma vie, de peur de manquer ma shot, que j'ai jamais rien fini à me garocher partout en même temps.
Je sais pas pourquoi ça me pogne en milieu de la nuit comme ça, mais c'est jamais agréable d'avoir sa claque dans'face quand t'es seule devant ton ordi avec un beau soundtrack déprimant qu'Itunes te vomi.
L'impression d'avoir passé drette à côté de ma vie me rentre dedans. Là là.
Shit.
dimanche 24 janvier 2010
Francine, cet être cher..
Toutefois, je suis dans une situation assez complexe en ce moment.
Ma voisine d'en haut, que j'ai croisé seulement une fois depuis mon arrivée, a des habitudes de vie un peu particulières. Je m'explique.
Francine (je l'ai baptisé ainsi, parce que je ne connais pas son nom.) est bizarre. Elle habite au 2e étage, directement en haut de chez moi, et malgré tout elle vit comme si elle était au sous-sol. Pour elle, déménager ses meubles d'une pièce à l'autre (incluant traîner le sofa 3 places d'une extrémité à l'autre de l'appartement) à 2h du matin, est chose courante. Arriver chez elle et se décider "tiens, me semble que j'irais déglacer mon balcon" à 1h30 du matin est aussi quelque chose que j'ai vécu avec elle, au travers mon manque de sommeil. C'est rendu que je fais des paris avec moi-même, à savoir si j'aurais le guts de monter un étage en pyjama, les cheveux tous décrissés et d'aller frapper à sa porte dans le milieu de la nuit..
mercredi 13 janvier 2010
Dance our troubles away
Sur la piste de danse, j'avais déjà remarqué (depuis mon arrivée d'ailleurs) un genre de gars de 6 pieds, habillé en jeans serrés + chemise noire (avec du Cheetah-en-poil sur les épaule, svp!), des beaux souliers shinés Rockabilly, et des favoris à la Elvis. En gros, il flashait dans la preque foule.
En plus, il était seul.
Aller au resto, magasiner, voir un film seul, ça se fait bien. Aller prendre un verre seul, ça peut se faire, mais trop souvent, sinon on vous catégorise comme un alcoolo. Mais aller danser seul..? Ça, j'ai de la misère.. Ça fait pas mal "prédateur su'à cruise".
Alors que nous sommes sur la piste de danse à se faire shaker le bonbon, l'homme aux 1001 styles (que nous appellerons ici Bozo, pour les besoins de la cause) n'est pas si loin. Bozo danse seul, complètement dans son monde. Il danse sur du Black Eyed Peas. Il danse sur du Cherry Poppin'Daddies. Il danse même sur du Nirvana (chose certaine, si Kurt Cobain l'avait vu danser, attriqué comme il était sur Smells like teen spirit, c'est certain.. CERTAIN qu'il se serait viré dans sa tombe. Et ce, à plusieurs reprises.)
On s'enligne pour aller prendre un verre, quand l'amie Tania dit haut et fort "J'aimerais ben ça me faire baiser par Bozo ce soir". Moi, encore sous le choc de telles déclarations, je mis tout ça sur le compte de l'alcool. Et puis coudonc! Elle travaille tellement fort pour l'avoir de son côté depuis qu'on est arrivé, je lui souhaite presque (PRESQUE, j'ai dit) d'atteindre son but.
La soirée passe, on s'amuse, et Tania doit partir. C'est donc sans avoir abordé son Cowboy-Nouveau-genre qu'elle nous quitte, tristounette.
On retourne danser, et BANG! La barmaid nous arrive avec une tournée de shooter, payée par des inconnus.
- Yeah! me dis-je.. J'espère que ça vient du gars là-bas accoté su l'mur! Rawrrr!
On boit, et on danse.. BANG!! Ce coup-ci, seulement 2 shooters nous arrivent, et la barmaid me dit que c'est pour moi, payé par le même inconnu... Barnak, me dis-je.. J'en prends un et laisse l'autre à une amie.
Au bout d'un certain temps, Karen revient en me disant savoir de qui viennent les shooters.
- Gars sur le mur!! GARS SUR LE MUR!!!!!
- Nah... ça vient de Bozo!!
- Shit!!
Survient alors un malaise: celui de se sentir regardée intensément par quelqu'un qui ne nous intéresse vraiment pas. Hmmm, bon je vais aller m'assoir un peu, digérer tout ça.. quand soudain:
- Allo!
- ... hey salut! Merci pour les shooters!
*Conversation menant nul part*
J'essayais de rester concentrée, sachant que mes amies me regardaient en riant à profusion. C'était ridicule. Je me suis vue de l'extérieur de mon corps, et wow... Ça clashait en svp!
Jusque là, j'avais réussi à survivre aux banalités de la conversation sur son emploi et sa vie, jusqu'à ce qu'il sorte:
- ... tsé, c'est comme quand t'essaye d'apprendre les provinces au secondaire et que t'es pas capable! Moi, je les ai appris quand j'étais sur la route.........
Euh...!? C'est parce que t'as 13 provinces à te rappeller, champion!! En t'enlignant les neuronnes moindrement, ça devrait être possible de les apprendre! Voyons dont! Tu parles d'une affaire à lâcher, en pleine technique de cruise..
Ben je peux vous dire que ça a mis fin abruptement à la conversation. J'ai plogué "mon chum" *ehhh-hum..* dans une phrase, et je suis retournée voir mes amies. Histoire de rigoler, and to dance my troubles away, comme y disent..!
mercredi 23 décembre 2009
Log off brain
J'ai pris l'habitude au cours des derniers mois de jouer (de manière assez compulsive) à BejeweledBlitz sur Facebook. Au début c'était pour justement mettre mon cerveau à off, pour l'empêcher de penser au temps où je souriais plus, pour m'empêcher de brailler comme une démone (parce que jouer à ça les yeux trempe, c'est pas l'idéal.) et parce que, avouons-le, j'avais juste le goût d'être la meilleure à quelque chose pour l'instant d'un moment. Maintenant que tout va mieux, j'ai malgré tout gardé cette habitude de jouer au moins une fois par jour, histoire de battre une vieille connaissance du secondaire qui gagne toujours. Mais je me rends compte que si BejeweledBlitz avait autrefois un effet bénéfique sur mon cerveau, désormais j'obtiens l'effet contraire.
C'est d'ailleurs en jouant à il y a 10 minutes que l'idée d'écrire quelque chose sur le sujet m'est venue. Est-ce un bonne idée? Probablement pas vraiment.
Les grandes questions passé minuit, c'est toujours un succès (ish..). Beau nombre de sujets sont passés en soirées par ma caboche avant que j'aboutisse à écouter Lover you should have come over de Jeff Buckley en repensant. Cawlisse!
mardi 15 décembre 2009
Procrastination
dimanche 13 décembre 2009
Smile #1
Ajoutez à ça la colonie d'enfants que papa-maman ont laissé seuls dans la boutique parce qu'ils avaient besoin "d'un break en adultes" (HEILLE! Fun part is over ! Maintenant, occupez-vous en!), et grand-mère qui a besoin d'une assistance immédiate pour trouver les salles de bain parce que ça presse (ehh oui! Y en a qui n'ont pas vraiment de gêne à nous parler de leur transit intestinal d'après déjeuner), et Pedro, unilingue espagnol qui s'insurge car nos spectacles ne sont pas présentés dans sa langue première...
Alors maintenant que vous en savez un peu plus, sachez que vers la fin de la journée après avoir passé plus de 10 heures sur mon lieu de travail, si j'ai un sourire un peu maniac au visage, dites-vous qu'il y a un réel effort: celui de rester professionnelle (et en dehors des établissements correctionnels).
** Toutes ces situations sont véridiques et se sont réellement passées aujourd'hui. **
